9. INFORMATIONS ÉCOTOXICOLOGIQUES
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COLONNE 1 INFORMATIONS STANDARD EXIGÉES |
COLONNE 2 RÈGLES SPÉCIFIQUES APPLICABLES AUX ADAPTATIONS PAR RAPPORT À LA COLONNE 1 |
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9.1. Toxicité aquatique |
9.1. Les essais de toxicité à long terme visés à l’annexe IX, section 9.1, en plus d’essais de toxicité aquatique à court terme, sont proposés par le déclarant ou peuvent être exigés par l’Agence si l’évaluation de la sécurité chimique effectuée conformément à l’annexe I indique qu’il est nécessaire de poursuivre l’examen des effets sur les organismes aquatiques, par exemple lorsque des informations supplémentaires sont nécessaires pour affiner la PNEC ou si de plus amples informations sur la toxicité telles qu’elles sont énumérées à l’annexe XIII, point 3.2.3, seraient nécessaires pour évaluer les propriétés PBT ou vPvB de la substance. Le choix du ou des essais appropriés se fait en fonction des résultats de l’évaluation de la sécurité chimique. |
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9.1.3. Essais de toxicité à court terme sur les poissons |
9.1.3. L’étude ne doit être réalisée dans aucun des cas suivants: — compte tenu de certains facteurs, une toxicité aquatique à court terme est peu probable, par exemple lorsque la substance est très fortement insoluble dans l’eau ou non susceptible de traverser les membranes biologiques, — une étude de toxicité aquatique à long terme sur des poissons est disponible. — Dans le cas des nanoformes, la forte insolubilité dans l’eau ne saurait à elle seule faire renoncer à l’étude. — Le déclarant peut proposer des essais de toxicité à long terme plutôt que des essais de toxicité à court terme. — Les essais de toxicité à long terme sur les poissons visés à l’annexe IX, point 9.1.6, sont proposés par le déclarant ou peuvent être exigés par l’Agence lorsqu’il est peu probable que des essais de toxicité à court terme puissent fournir une véritable mesure de la toxicité aquatique intrinsèque de la substance, par exemple: — si la substance est peu soluble dans l’eau (solubilité inférieure à 1 mg/l) ou — pour les nanoformes présentant un faible taux de dissolution dans le milieu d’essai concerné |
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9.1.4. Essai d'inhibition de la respiration sur boues activées |
9.1.4. L'étude n'est pas nécessaire si: — il n'y a pas de rejets vers une station d'épuration, ou — compte tenu de certains facteurs atténuants, une toxicité microbienne paraît improbable, par exemple si la substance est fortement insoluble dans l'eau, ou — la substance se révèle facilement biodégradable et les concentrations d'essai utilisées se situent dans une gamme de concentrations que l'on peut s'attendre à observer dans les eaux usées arrivant dans une station d'épuration. Dans le cas des nanoformes, la forte insolubilité dans l'eau ne saurait à elle seule faire renoncer à l'étude. L'étude peut être remplacée par un essai d'inhibition de la nitrification si les données disponibles montrent que la substance est probablement un inhibiteur de la croissance ou du métabolisme microbien, en particulier des bactéries nitrifiantes. |
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9.2. Dégradation |
►M70
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9.2.2. Dégradation abiotique 9.2.2.1. Hydrolyse en fonction du pH. |
►M70
— la substance est facilement biodégradable, — la substance est très insoluble dans l’eau; — sur la base de la structure, la substance ne possède pas de groupe chimique susceptible de se dissocier par hydrolyse. Dans le cas des nanoformes, la forte insolubilité dans l’eau ne saurait à elle seule faire renoncer à l’étude. ◄ |
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9.3. Devenir et comportement dans l'environnement |
►M70
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9.3.1. Tri préliminaire par adsorption/désorption |
9.3.1. L'étude n'est pas nécessaire si: — compte tenu des propriétés physicochimiques de la substance, il est probable qu'elle ait un faible potentiel d'adsorption (par exemple, parce que son coefficient de partage octanol/eau est faible), ou — la substance et ses produits de dégradation se décomposent rapidement. Il ne peut être dérogé à l’étude sur la seule base d’un faible coefficient de partage octanol/eau, sauf si les propriétés d’absorption de la substance sont exclusivement dues à la lipophilicité. Par exemple, il n’est pas possible de renoncer à l’étude sur la seule base d’un faible coefficient de partage octanol/eau si la substance est active en surface ou ionisable à pH environnemental (pH 4-9). Dans le cas des nanoformes, une justification adéquate doit être fournie pour démontrer que la propriété physicochimique avancée pour justifier la non-réalisation de l'étude (par exemple, le coefficient de partage octanol/eau) explique le faible potentiel d'adsorption. |